Le bonnet est devenu, ces dernières années, l’accessoire préféré de ces messieurs. Mais tous les hommes ne choisissent pas la même forme de couvre-chef et ne le portent pas de façon similaire. La rédaction de « Madame Figaro » s’est amusée à décrypter les tendances. Ainsi, il existe le « docker apprivoisé », une appellation sous laquelle se cachent « les trentenaires barbus de trois jours en ‘workwear’ et des garçons bien rasés en pardessus ». Son symbole ? « Quoique très policé et souvent col blanc, je me raccroche à une longue tradition d’hommes rudes et aptes à la survie en milieu hostile ».

Autre type : le « Schtroumpf des villes » (surtout pour les moins de 28 ans) qui semble vouloir crier tout haut : « Je suis cool, même si je ne vais jamais au skate-park. Et je suis diplomé en street culture. D’ailleurs, je porte aussi un bob l’été ».

schtroumpf - bonnet

Reste enfin le « simili-grunge », un « revenant des années Nirvana » qui semble dire « Je suis un rebelle bourré d’autodérision. La preuve, je n’ai pas peur de porter un machin peu seyant sur la tête. Ni de le garder à la plage ». Drôle, non ?

simili-grunge - bonnet

Photos : « Madame Figaro », édition du 2 octobre. illustrations : Alex Green.

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